Debout là-dedans!
fleurdatlas
smiley : regular_smile
cette quête m'a tenue "éveillée"

tout est dans mon texte "debout là-dedans" mon plaisir d'avoir rencontré chaque personnage et d'en avoir choisi vraiment pour faire route avec moi, comme moi avec eux l'importance d'un "travailler" ensemble bien sûr, je peux et sais écrire seule, mais c'est tellement mieux à plusieurs et plus drôle aussi

je m'adapte à chaque fois, et l'histoire change, elle n'a d'ailleurs pas de fin définitive, elle est comme la vie, souple, changeante, adaptable, surprenante

le prince aurait pu être Jacommo, ou Roland ou Belon, tout aussi bien! et n'est-il pas Nicolas?

l'important c'est le fleuve écriture et ceux qui l'endiguent pour qu'il ne se perde pas dans des sables

voilà mes impressions et credo

si tu veux autre chose scifan, dis-le!

j'attends avec impatience qu'Amaelle flanque une raclée magistrale à l'armée de l'ombre!

va-telle se décider, munie de la précieuse dague reconstituée?

@ plus les écrivants! courage, j'ai fait ma part!


posté il y a 13 jours par KlairA
de fleurdatlas le 2015-07-07 à 21h32
Debout là-dedans!
fleurdatlas
smiley : regular_smile
je signale qu'en fait, compte tenu de tous les éléments de l'histoire, ThiSBeth explique l'histoire et le devenir probable de la quête, d'après elle et sa logique propre, quoique...

le récit s'arrête sur un moment où Amaelle DOIT intervenir pour que tout le monde arrive à l'auberge, et que Belon et Adelheid puissent rencontrer Roland- La quête de ThiSBeth est momentanément derrière elle/en ce qui concerne le temps et le lieu du "MOOC"/ puisque ThiSBeth vient d'accepter d'épouser le Prince des Hautes Sphères et de retourner à Petra avec lui, si rien ne les en empêche, dès que la déambulation du Ka-tet dans le MOOC aura pris fin, le 29 juin je suppose

j'imagine aussi que la perspective de devoir mourir entrez les mains de Nicolas Flamel dans le processus de fabrication de l'or destiné à éradiquer les maladies ne séduisait pas ThiSBeth plus que ça au cas où Jacommo eut dit vrai, mais qu'épouser le Prince était plus satisfaisant pour elle comme pour Jean, et risquait de faire enrager Jacommo, donc "Bingo"!)

posté il y a 14 jours par KlairA
de fleurdatlas le 2015-07-07 à 21h31
Tout/ ou Rien (experiment)
fleurdatlas
smiley : regular_smile
ce n'est pas ThisBeth qui a renoncé à sa quête, ce sont Nicolas et Jean, par amour pour ThiSBeth, pour que la Vie ne meurre pas et toutes ses abeilles, pour qu'elle ne disparaisse pas dans la transmutation du plomb en or.

La plus belle transmutation, c'est l'amour! Avec l'Amour, on peut tout affronter, y compris souffrances et maladies...

et puis la gelée royale, c'est un élixir de longue et prolifique vie! ThiSBeth a beaucoup appris, elle apprendra encore avec l'exercice du pouvoir et celui de la médecine des corps et des âmes, son destin est "ouvert"!

Que fera-t-elle du nargilé de Sir Arthur Conan Doyle? mystère et fumée d'opiacées...

merci scifan pour ces belles aventures!

A d'autres...


posté il y a 10 jours par KlairA
de fleurdatlas le 2015-07-07 à 21h26
Tout/ ou Rien (experiment)
fleurdatlas
smiley : regular_smile
Taheyât Hurâtsum a bien trouvé l'alchimiste, mais la transmutation n'a pas eu lieu!

non! et ce n'est pas Tahheyât qui y a renoncé, mais l'alchimiste lui-même!

pourquoi?

voir ci-dessous
de fleurdatlas le 2015-07-07 à 21h26 
Rencontre Adelheid et Martial
fleurdatlas
smiley : regular_smile
skipwyth, ton personnage Adelheid est embarquée en effet dans l'histoire B pour l'instant c'est elle qui a la garde d'un précieux grimoire en langue inconnue dont on a pu déchiffrer quelques mots qui indiquent qu'on se trouve à Historia dans le MOOC

ce grimoire doit avoir une importance remarquable puisque les membres du groupe (certains d'entre eux) se le disputent

actuellement, brisés par leurs expériences et leurs rencontres, les 5 membres du groupe et le pégase Zor sont en train de dormir, seule ThiSBeth veille pendant leur sommeil.

posté il y a environ un mois par KlairA
de fleurdatlas le 2015-07-07 à 21h16
Rencontre Adelheid et Martial
fleurdatlas
smiley : regular_smile
moi je ne trouve pas ça génant qu'un ou plusieurs personnages rentrent dans une histoire (c'est comme dans la vraie vie, tu ne sais pas qui tu vas rencontrer ou croiser, sauf si tu as vraiment un rendez-vous précis avec quelqu'un) pourvu que la personne qui introduit un personnage écrive son texte dans le groupe d'histoire où elle veut le faire évoluer, à la suite des textes existants, comme ça le suivant rédacteur tient compte de cette arrivée du personnage dans l'histoire et crée en conséquence.

Dans la série d'histoire B l'histoire se construit à la façon d'un "cadravre exquis", les rédacteurs ajoutent leur texte (après avoir lu les précédents) et on continue.



posté il y a environ un mois par KlairA
de fleurdatlas le 2015-07-07 à 21h06
Debout là-dedans!
fleurdatlas
smiley : regular_smile
Fiche du grimoire grincheux

Le Grimoire par Elias Mattheus Laedon



Physique :

Un vieux grimoire à couverture en cuir décrépit, à ornières métalliques un peu rouillées et serrure fracturée.

Caractère :

Vieux râleur acariatre, savant et prétentieux. Très persuasif, sans réelle éthique (à part celle d'énerver son possesseur et ses voisins)

Aptitudes :

D'abord le Grimoire parle. Oh, pas oralement, mais on l'entend dans sa tête, et lorsque c'est le cas, on sait bien de qui est la voix qui ronchonne avec échos dans notre crâne !
Ensuite, le Grimoire est un livre de sort, "un par page !" déclare-t-il fièrement. C'est qu'il se connait bien, le bougre... Et si sur ses ordres on lit la bonne page, on peu espérer, parfois, obtenir l'effet désiré. Il parait que c'est déjà arrivé - enfin, c'est lui qui le dit.

Métier / Occupation:

Hum, et bien, le Grimoire est un livre. Un livre de sort, puissant et mystique. Et grincheux.

Les secrets :

Objet "maudit" : qui l'embarque et s'en fait propriétaire ne pourra s'en débarrasser qu'en mourrant, en le vendant ou en l'offrant (si tant est que le nouveau propriétaire l'accepte comme sien).
Aussi, il est indestructible. Cependant, sa vie se compte au nombre de ses pages restantes : à chaque sort énoncé, la page se détruit. Quand il n'aura plus de page, il mourra, et les deux couvertures vides se dégraderont en quelques instants (dans un dernier juron).

Histoire :

Trouvé dans un grenier, il est actuellement en possession de {première personne ou personnage à le réclamer}. D'ici là, il attend qu'on lui mette la main dessus.
 
de fleurdatlas le 2015-07-07 à 19h27 
Debout là-dedans!
fleurdatlas
smiley : wink_smile
de fleurdatlas le 2015-07-07 à 19h17
OhPAVO! rencontre et retour avec Belon Pohluinh
fleurdatlas
smiley : regular_smile
Fiche de Belon Pohluinh:


Physique :

Des vêtements plutôt aventuriers se référant au Moyen-Age. Entre 20 et 30 ans.

Caractère :

Personnage mélancolique et un petit peu bourru.

Aptitudes :

Pas de pouvoirs magiques. Maniement quelconque de l'épée.

Métier / Occupation:

Chercheur de trésors : il parcourt les régions du monde afin d'établir ou non la véracité des récits légendaires et dénicher les trésors mentionnés.

Les secrets :

Pas de secret de la part de ce personnage.
Histoire

Ordorel était le royaume le plus riche de son continent. A l'Est s'étendait un grand désert qui marquait la frontière d'avec le royaume de Dresdel. Au nord, une forêt immense s'étalait jusqu'on ne savait où. Toujours au Nord mais à l'Est de cette forêt dont il était coutume de s'en méfier, se dressait le second royaume limitrophe : Hormana.
A l'époque de Belon Pohluinh, Hormana et Ordorel s'étaient livrés une longue guerre, le premier voulant se donner un accès à la mer qui bordait la majeure partie du second. Kevor 1er le roi d'Ordorel devait simultanément faire face à une tentative d'Etat d'un de ses ministres.
Il sortit vainqueur des deux conflits mais le royaume dut faire face à une crise sans précédents. Kevor 1er était gagné par la paranoïa. Le clergé jusqu'alors puissant perdit de son influence et vivait une crise de foi. Les champs étaient dévastés, l'économie exsangue. Tout était propice au chaos et même si personne ne voulait revivre de guerre, des légions de brigands pulullaient dans le royaume, achevant de rendre la vie sinistre.
C'était d'ailleurs une bande de voleurs qui avait rendu Belon orphelin lorsqu'elle tua sa mère dans son auberge. Après l'avoir enterré, Belon partit sur les routes, laissant l'auberge à un vieil ami de sa mère. Il erra d'abord sans véritablement savoir ses intentions. Puis il fit connaissance du comte Bodrian qui le prit sous son aile.
Bodrian était sans nul doute le personnage du royaume le plus intègre et le plus pacifiste. Mais son histoire familiale révélait un passé sordide qui laissait en lui une faille qu'il voulait à tout prix cacher. Il confia alors à Belon la mission de retrouver le trésor d'une légende appelée "Le crime de Gavrian le maléfique", sorte de Barbe-bleue local.
Belon fut couronné de réussite et Bodrian put escamoter des preuves qui auraient pu ternir sa carrière politique. Riche, il invita Belon à poursuivre sa voie à la recherche d'autres trésors en échange de sa bienveillance. C'est ainsi que Belon entreprit des années durant de longs voyages à travers les trois royaumes.
Il fit notamment la connaissance d'une sorcière qui, à des fins politiques, lui jeta un sort afin de le manipuler. Belon en tomba amoureux, et malgré la levée du sortilège, le resta, poussant la sorcière à le fuir sans cesse à chaque fois que leurs routes se croisaient.
Poussant toujours plus loin ses aventures, Belon arriva aux frontières du Mooc où il découvrit une architecture résolument différente qui le déroutait. Il pénétra dans une bibliothèque qui dépassait largement tout ce qu'il avait vu. Il passa des jours et des jours à feuilleter les ouvrages et finit par trouver satisfaction dans la quête du Graal. Mais par où commencer ses recherches dans un pays où il ignorait tout de son histoire ?
de fleurdatlas le 2015-07-07 à 17h21 
Des réponses pour qui voudrait les ouïr
fleurdatlas
smiley : regular_smile
A la demande (Bis) "unanime" de scifan, Katz et Ziee font le point sur l'histoire dans laquelle Roland vient de s'embarquer!
de fleurdatlas le 2015-07-07 à 15h53 
ROLAND et sommaire histoire entière
fleurdatlas
smiley : regular_smile

Physique :

Roland mesure une toise, mystérieux vêtu d’une longue houppelande dont le capuchon cache le visage, mature il à la silhouette de ceux qui marchent beaucoup et depuis longtemps dans tous les mondes, ce que confirme ses bottes usées et son bâton. Sa voix grave est tranquille et ferme.

Caractère :

Secret sur son identité, ceux qui ont vu son visage sont très rares, et ne sont pas d’accord sur sa description. Bien que peu bavard il est sociable et peu partager des quêtes avec ceux qui s’abstiennent d’enquêter sur lui.

Les secrets :

Roland est le secret.

Ouï dire :

Si vous fréquentez le saloon de l'Honnête John dans le couloir entre les mondes, et que vous parlez de Roland vous entendrez de nombreuses rumeurs.

Certains vous diront qu’il est un pistolero qui a réussi à s’échapper d’une boucle temporelle.

D’autre diront qu’il cache son visage parce qu’il vient du désert des pluies et qu’il cache ses excroissances.

D’autre encore que c’est un elfe (bien qu’il soit trop petit et trop large d’épaule pour un elfe).

Ou qu’il est un assassin de l’ordre des sans- visage de braavos.

Ou encore qu’il est un dragonnier, voir un ancien (dans les deux cas ou serait son dragon ?).

Des Midkemian qui disent qu’il est un dragon qui a pris forme humaine.

Il en est même qui susurre que c’est un détraqueur.

Beaucoup d’autres rumeurs circulent.

Aptitudes :

Il prétend n’avoir aucune compétence spéciale.

Néanmoins si l’on regarde sa houppelande de plus près il s’agit d’un shaed, dont on dit qu’il fut fabriqué par Felurian.

Une poche du shaed contient une faille, petit tour que Nakor l’Isalan a fait pour Roland.

De même si l’on examine son bâton long d’environ deux tiers de toise, il est couvert de toutes sortes de motifs, trop décoré pour être une arme et beaucoup trop épais pour être une simple canne de marche, il est creux, c’est un oo’lu, que la Mère a demander à Mathis de façonner pour Roland. Le seul jamais fabriqué pour un étranger au peuple des collines.

Métier / Occupation:

Si l'Honnête John vous prend en sympathie et que vous avez consommé avec excès dans son saloon, il se laissera peut être allé à vous confier que Roland est membre de l’ordre des Étudiants, qu’il parcourt les mondes pour collecter la connaissance sous toutes ses formes. Lorsque de nouvelles informations (feuilles, parchemins, manuscrits, livres, Ebook, documents sonore, images [fixes ou animées]) entre en sa possession il le met dans la poche Nakor de son Shaed dont l’autre extrémité de la faille donne sur un univers tentaculaire nommé world wide web, ou ces informations sont stockées, et accessibles à tous moment ; Il suffit à Roland de mettre la main dans sa poche pour que le document qu’il désire consulter s’y trouve.

L'Honnête John vous dira peut-être aussi que cela en fait un très utile compagnon de quête capable de trouver une incantation, une carte, toutes sortes d'informations.

Mais vous en souviendrez-vous ?

Car si John vous dit tout cela et bien d’autre choses sur Roland, c’est parce qu’il pense qu’avec ce que vous avez bu dans son établissement, vous oublierez la quasi-totalité de ses confidances.
Histoire

Peut-être vous livrera-t-il une partie de son histoire au cours de cette quête ?
de fleurdatlas le 2015-07-07 à 14h36
Pendant que tout dort... (une manière de faire le point sur l'histoire B)
fleurdatlas
smiley : regular_smile
A la demande "unanime" de scifan, Katz et Ziee ont fait le point sur l'histoire où Roland venait de débarquer!
de fleurdatlas le 2015-07-07 à 13h46
ROLAND et sommaire histoire entière
fleurdatlas
smiley : thumbs_up
scifan s'est beaucoup impliqué à partir de son arrivée dans l'histoire

il nous a bien aidés, nous qui avons de terribles et inéluctables échéances fin juin lorsque nous sommes liés de près ou de loin au monde scolaire et à ses calendriers, ainsi qu'aux mondes festivaliers
de fleurdatlas le 2015-07-07 à 13h17
Rencontre Adelheid et Martial
fleurdatlas
smiley : regular_smile
Fiche Adelheid de Guillemin


Physique :

16 ans. Assez grande, fine, cheveux ondulés et blonds toujours détachés, yeux d’un bleu très clair. Elle porte une longue robe pourpre (doublée d’un corset), maculée de sang et de terre, par endroits déchirée, par d’autres brûlée. Son seul accessoire est un anneau fait de cuivre, un héritage de sa famille qu’elle porte sans arrêt à son index droit, qui lui permet d’enflammer les armes qu’elle utilise sans qu’elle ne puisse se brûler elle-même. Elle marche pieds nus.

Caractère :

Ses lèvres forment constamment un sourire léger, ce qui lui donne l’impression d’être douce et peut-être naïve. Elle est pourtant cassante, peu bavarde, prête à tout pour arriver à ses fins, même à utiliser des moyens brutaux et, durant sa fuite, mortels. Elle est intelligente, ce dont elle se rend compte. Elle est donc calculatrice, déterminée et sûre d’elle. Cette différence entre son sourire, qu’elle porte même en étant particulièrement désagréable, et ses actes la rend déstabilisante pour les autres. Cependant, elle garde en mémoire ce qui est juste, et n’est donc jamais celle qui attaque en premier.

Aptitudes :

Agile, manie très bien l’arc (son arme préférée) et un peu moins bien la hache. Elle peut parfaitement bien se débrouiller seule, mais peut accepter de l’aide si elle se présente.

Métier / Occupation:

Aucune, puisqu’elle est constamment en cavale. Elle est cependant fascinée par le feu et le pouvoir que son anneau lui donne, et passe son temps à faire des expériences plus ou moins douteuses (elle a des tendances pyromanes).

Les secrets :

Elle est terrifiée par les orages, qui la font totalement paniquer.
Histoire

Toute petite déjà, Adelheid était différente. Alors que les autres petites filles de son âge tentaient de ressembler à leurs nobles mères, se promenant avec elles et faisant la conversation de façon déjà tout à fait charmante, elle préférait rester seule, à regarder les nuages, allongée dans le parc du domaine familial. Elle n’était tout simplement pas intéressée par le contact extérieur. Ses parents, des nobles puissants bien que n’appartenant pas à la Cour de Marie-Antoinette, ne s’en inquiétaient cependant pas. Ils lui avaient appris à sourire en toute circonstance, qualité recherchée chez une jeune fille de la noblesse française. De toute manière, Adelheid était parfaitement éduquée et s’en sortait très bien en société, et c’était tout ce qu’on lui demandait. Son père lui avait aussi appris le maniement de l’arc en cachette quand elle arriva à l’âge de 7 ans, pensant que sa fille pourrait aimer la passion que sa femme détestait tant, ce qu’elle fit. Le tir devint dès lors l’activité favorite d’Adelheid, activité maîtrisée à la perfection par la jeune fille à peine âgée de 13 ans à force de s’entrainer dès qu’elle arrivait à échapper au contrôle de sa mère.

Elle grandit ainsi, alternant mondanités et tir à l’arc, entourée du faste et de la richesse mais n’en éprouvant nul plaisir, préférant le calme de la nature aux gloussements qui rythmaient les longs après-midi des salons qu’animait sa mère. Son mariage avec un gentilhomme, le fils d’une amie de sa mère, fut même prévu pour le jour de ses 17 ans.

Sa mère lui donna un anneau de cuivre le jour de ses fiançailles, tout en lui indiquant bien qu’elle ne devait le porter qu’en cas d’extrême nécessité, ce qui n’avait pas beaucoup de sens pour Adelheid à cet instant.

La vie d’Adelheid bascula lorsque la révolution éclata, quand elle eut 16 ans. Sa famille, habitant à proximité de Paris, fut attaquée, un soir de mai, alors que ses parents et elles dinaient calmement dans le grand salon de leur château. Sa mère, dans la panique générale qui régnait au milieu du combat, lui cria d’enfiler son anneau et de s’enfuir, avant d’être brutalement poignardée par un révolutionnaire, sous ses yeux. Adelheid enleva précipitamment ses chaussures décidément trop inconfortables et s’enfuit le plus vite possible vers la forêt du parc de la demeure, enfilant son anneau dans la foulée, récupérant son arc sous un rocher à l’ombre d’un grand chêne et accrochant précipitamment son carquois à son épaule. Ne réfléchissant plus à ce qu’elle faisait, elle tua ses deux poursuivants d’une flèche dans le cœur, ne remarquant leur embrasement que lorsque les deux hommes gisant à ses pieds se consumèrent devant elle.

Ce fut le début d’une longue cavale pour la jeune fille encore sous le choc. Elle apprit à survivre dans la nature, n’étant pas la bienvenue dans les rares villages où elle bivouaquait parfois, car ses vêtements trahissaient son origine noble. Après tout, elle pouvait se débarrasser de ses bijoux, mais pas de sa robe, ni de la récompense offerte aux gens pour chaque noble tué. Adelheid, endurcie et en danger permanent, se sentait pourtant enfin libre. Bien qu’elle ait pris l’habitude de sourire, elle n’était plus forcée de faire la courbette à des gens qu’elle souhaitait avant tout ignorer et personne ne pouvait lui reprocher sa froideur, à présent.

Elle fut tout de suite fascinée par l’étrange pouvoir de l’anneau de cuivre, dont elle ne se séparait désormais plus, et commença à faire des expériences avec, testant son efficacité avec les plantes qui l’entouraient, les animaux qu’elle chassait ou les assaillants téméraires qui osaient l’attaquer. Elle découvrit ainsi que son anneau n’agissait pas sur elle mais plutôt sur son arme, et qu’il lui procurait une résistance au feu produit par celle-ci. Le même pouvoir s’appliquait à sa hache, qu’elle avait récupérée sur le cadavre d’un bûcheron ayant tenté de l’assassiner avec et qu’elle portait depuis attachée lâchement autour de sa taille à l’aide d’une corde.

Cette routine, composée de marche et de combats, fut brisée quand un orage éclata alors qu’elle marchait dans la forêt. Terrifiée, elle se mit à courir, sans but précis et ignorant les branches qui lui fouettaient le visage et déchiraient sa robe. Elle se pensa sauvée lorsqu’elle aperçut ce qui pourrait lui servir d’abri, creusé naturellement dans le tronc d’un arbre et se dirigea alors par là. Elle n’arriva jamais à destination, car à peine avait-elle fait trois foulées en direction de l’arbre qu’un éclair s’abattit sur elle, lui faisant perdre connaissance instantanément.

Lorsqu’elle se réveilla, après deux jours d’inconscience, elle comprit, sans réellement savoir comment, que l’endroit où elle se trouvait n’appartenait pas à son monde.
de fleurdatlas le 2015-07-07 à 11h40 
Rencontre Adelheid et Martial
fleurdatlas
smiley : regular_smile
Fiche Jean Martial - Marsouin


Physique :

Jean est plutôt grand pour son époque, environ 1,75m pour à peu près 70 Kg. Il est brun, son visage est émacié. Ses yeux noirs sont durs. De nombreuses rides sur son visage le rendent beaucoup plus âgé qu'il ne l'est en réalité.

Caractère :

C'est un homme plutôt taciturne et en proie à de grands moments de mélancolie. Pour autant, il est résolument tourné vers l'action.

Aptitudes :

La survie, le combat à mains nues, poignard et baîonette, arme de poing et fusil. Orientation, agriculture.

Métier / Occupation:

Ancien militaire, troupe de marine, est un survivant de la bataille de Sedan. Il a disparu après ...

Les secrets :

Orphelin, Jean a toujours cherché une famille et l'école Jésuite ainsi que l'armée ont été pour lui ce qui s'en rapproche le plus. Pendant ses jeunes années, il fut croyant. Mais son expérience militaire et notamment sa captivité lui ont fait perdre la foi. En effet, il fut l'un des 80000 hommes "enfermés" dans l'enfer de la presqu'île d'Iges dont il a réussi à s'enfuir et par la suite à gagner la Belgique. Là-bas, il a refait sa vie et y a connu trois ans de bonheur, jusqu'à la mort de sa femme. Alors même que le bonheur semblait enfin à sa portée, un nouveau coup du sort le privait de tout repère. C'est donc un homme désespéré, sans foi qui parcours les routes de France en quête de rédemption et surtout d'espoir qui va débarquer sur le continent d'Historia.
Histoire

Né à Clermont-Ferrand, le 13 aout 1850 de parents inconnus, Martial est élevé dans une école Jésuite. Elève peu passionné par les matières scolaires et disposant de bonne capacités physiques, les pères le dirigent alors vers l'armée.

C'est ainsi qu'il rentre dans les troupes d'infanterie marine. Il participe aux combats de la bataille de Sedan suite à laquelle il se retrouve prisonnier dans la presqu'île d'Iges. Ses capacités physiques et surtout son mental vont lui permettre de résister aux conditions climatiques désastreuses et aux privations.

Profitant d'une nuit d'orage particulièrement violente, il s'accroche à des corps flottants pour plonger dans la Meuse et s'enfuir. Il arrive à capturer et à monter sur un cheval rescapé, lui aussi des champs de bataille, pour foncer droit en Belgique et y trouver refuge.

Là-bas, une famille de fermier va l'accueillir. Contre sa participation aux travaux de la ferme, ceux-ci lui offre protection, gîte et couverts. Il va tomber amoureux d'une jeune femme du village mais une épidémie de grippe va emporter cette dernière. Complètement désespéré, Martial reprend la route. Embarquant avec lui ses maigres possessions, il prend la direction de la France. ...

Cela faisait des jours que Jean marchait sur les petites routes du Nord. Parfois, quand l'envie lui en prenait, il coupait à travers bois, braconnant un lièvre dès que l'occasion s'en faisait sentir, buvant à même les sources. Il errait sans but précis. De loi en loin, quand il apercevait une ferme, il prposait ses services à la journée. De nombreuses fois, plus d'un propriétaire lui avait dit de rester. Ce n'était pas toues les jours qu'ils croisaient un homme avec autant d'ardeur au travail. Mais jamais Jean n'était restait. Sans vraiment savoir pourquoi, Jean était resté éligné des villes et, sans plus de raison, il ne sut jamais pourquoi il se décidait à rentrer dans Paris.

Tout lui était nouveau, les gens, les tenues vestimentaires, le bruit, les odeurs. Au début ce fut une agression mais il se décida à poursuivre son exploration de la capitale. Après quelques jours, il réussi à se faire embaucher dans la maintenance du chemin de fer. Le travail est dur, mal payé mais il reste au grand air. Le soir, les ouvriers boivent et mangent ensemble faisant chauffer des pommes de terre sur des braseros improvisés. C'est par une chaude soirée d'aout, la bouteille de mauvais vin passe de main en main quand d'un coup l'explosion survint. Jean n'a pas le temps de comprendre ce qui se passe, il sent le souffle chaud le long de son visage et ses narines sont saturés d'une odeur qu'il n'a déjà que trop senti quand l'artillerie faisait pleuvoir le feu sur lui et ses hommes. Le bruit est tellement assourdissant qu'il n'entend pas ses camarades hurler. Tout juste a t-il comme denrière sensation l'impression de voler ...

La lumière éclatante lui force à ouvrir les yeux, un sifflement aigu se fait entendre dans ses oreilles mais il s'atténue au bout de quelques instants. Autour de lui, l'air est frais, comme un dimanche d'été quand il partait escalader le Puy de Dôme dans sa jeunesse. Petit à petit, l'horrible sifflement fait place à des chant mélodieux d'oiseaux. Jean essaie de s'asseoir, de nombreuses douleurs lui font savoir qu'il vit encore, l'espace d'un instant, il s'était enfin cru arriver à ce fameux Paradis dont le père Ignace lui parlait tant.
de fleurdatlas le 2015-07-07 à 11h39